Lulu Vroumette est une petite tortue bien sympathique. 
Un soir, en rentrant de l'école, Lulu décide de se baigner dans la rivière... Elle enlève sa carapace et goûte aux plaisirs de l'onde fraiche jusqu'à la tombée de la nuit. Et là, catastrophe! Sa carapace a disparu.
Une tortue sans carapace, personne n'a jamais vu ça! Lulu est désemparée: ses parents vont sûrement être fâchés...
Lulu questionne tous les animaux qu'elle croise pour la retrouver....
Les illustrations colorées sont délicieuses, le texte écrit à la façon d'une comptine (qui est d'ailleurs l'occasion de rappeler les jours de la semaine) est très agréable et vivant.
Les enfants ont beaucoup apprécié et ont retrouvé avec bonheur Lulu Vroumette dans "Lulu et le loup bleu" ou "La maîtresse de Lulu a disparu".
Quant à moi, j'adore les illustrations de Frédéric Pillot et le verbe de Daniel Picouly.
L'auteur antillais a par ailleurs écrit "Poucette de Toulaba", illustré par Olivier Tallec qui est également une vraie réussite.


Inspirée par le blog de Del4yo, j'ai eu envie de me mettre au petit carnet de croquis (grabouillages améliorés en ce qui me concerne)... Et voilà 2 petits dessins faits pour mes loupiottes...
Ca me ferait un plaisir immense si quelqu'un (e) voulait les colorier... Je ne suis pas très douée pour ça!
Merci d'avance!
(cliquer sur les images pour les agrandir)
Voici le 4ème recueil de nouvelles de l'auteur d'"Un anglais sous les tropiques", "L'après-midi bleu" ou encore "Armadillo" (mon chouchou, je suis secrètement amoureuse de Lorimer Black, le anti-héro).
8 histoires courtes et singulières, sans unité de style ni d'époque mais cependant réunies par l'ironie désabusée de ses personnages, au bord de la folie plus qu'amers.
On y croise un homme et une femme mariés qui se reconnaissent dans leurs solitudes réciproques et vont essayer de s'aimer, un jeune soldat amnésique dont les seuls souvenirs sont ceux d'une fiction qu'il a écrite, un gringalet souffreuteux observateur ambivalent du milieu du culturisme de haut niveau, un écrivain russe amouraché d'une jeunesse qui se moque de lui... et bien d'autres personnages qui tentent souvent maladroitement de trouver l'amour ou de le retenir.
Les nouvelles s'avalent avec un plaisir mêlé d'insatisfaction... C'est vraiment trop court! Et on s'en veut de laisser tomber des gens si perdus...
Oh la la! Comment faire? J'ai très envie de vous parler de 2 sujets totalement émoussés: un film largement diffusé en salle... mais plus maintenant... un best-seller que tout le monde a déjà lu.
Eh bien, puisque je suis chez moi et puisque je fais ce que je veux, je vais tout de même vous parler de ces 2 grosses émotions de mes petites vacances...
Comment dévorer 573 pages, prendre une belle dose d'optimisme et d'amour de son prochain, se faire 4 nouveaux amis et glâner quelques références artistiques? En lisant "Ensemble c'est tout" d'Anna Gavalda.
C'est un petit roman, très simple au plan littéraire, dont l'histoire n'a rien de révolutionnaire si ce n'est qu'elle déborde d'optimisme et de bons sentiments ce qui est fort rare finalement en dehors des histoires à l'eau de rose. Et mon Dieu, que ça fait du bien!
Les personnages, que certains pourront trouver un brin caricaturaux, sont pourtant empreints d'une certaine vérité, d'un réalisme touchant qui les rend infiniment proches et attachants.
Et il se dégage des mots tout simples un charme euphorisant...
Alors, j'ai dévoré le roman, j'ai vibré avec les personnages, et j'ai redouté que "pour faire bien", Anna Gavalda décide finalement de verser dans un pessimisme artistiquement correct, plus haut-de-gamme, et y sacrifie le bonheur de ses personnages et le mien avec.
J'ai pleuré de joie (oui, je sais, je suis une vraie émotive cucul la prâline) qu'elle n'en fasse rien.
Les secrets de famille font des fantômes bien vivants et des époux qui ne sont pas près de revenir... Revenir "volver"... Pas envie de vous conter l'histoire, que vous pourrez trouver ici. Juste de dire que l'exubérance latine d'Almodovar fait une fois de plus merveille. Qu'on rit beaucoup, même et surtout lorsque c'est grave. Que les actrices sont fabuleuses, elles savent si bien être en colère et pleurer...












